02/03/2007

l'amour est une folie / carnaval

Killing zoe

Carnaval. Des gosses partout. Y a des couloirs, des rires, des chansons à chaque recoin. On respire la joie des kilomètres à la ronde. Ca pue la joie presque. Tous ce bonheur et ces sourires, ça me donne envie de vomir.

Peut être parce que je crève d’envie de connaître ça. Parce que jvoudrais moi aussi recevoir une fleur d’un carnavalier simplement parce que je suis jolie. Me prendre plein de confetti, et que tu me les enlèves …

Tu m’avais promis de m’emmener au carnaval. Tu m’avais promis tellement de choses … Je hais les promesses, j’aurais du le savoir, c’est toi même qui me disais «  les promesses, c’est comme les lois, c’est fait pour les transgresser ». Jpeux même pas te traiter de salaud, tu m’avais prévenu Mais bizarrement, j’ai retenu tes autres paroles, tes promesses, et pas ça, ton mode d’emploi. Jpeux même pas te crier menteur. Et le crier quand ? ou ? je ne sais pas ou tu es .

En même temps, c’est normal que tu te sois barré. C’est ce que je me murmure à  chaque fois que je me regarde dans une glace. Ou quand j’ai le malheur de poser un regard sur mon corps. Ou plutôt cette masse informe et flasque que je suis. Bien malgré moi.

« Maman, dis, je peux aller voir les clowns ? – Oui mais ne t’éloigne pas trop mon chou. »

« Mon chou » dire que c’était ta façon de m’appeler. Dommage pour toi, ma crème était infect. Je suis immangeable, pourrie de l’intérieur….

« tu n’es pas celle que je croyais »

En effet. Je ne suis pas celle que tu croyais. Que tu crois peut être encore. Je suis encore plus folle que tu l’imagines.

Si tu l’avais voulu, notre enfant aurait eu l’âge de ce gosse blondinet devant moi. Il aurait aimé le carnaval. Il aurait eu ta beauté, ton intelligence …et rien de moi, surtout pas ma laideur, ma connerie, ma folie…

Et les gosses qui rient autour de moi, comme des papillons autour d’une fleur… fanée la fleur.

Je me rappelle le jour ou tu as vu que j’avais acheté un livre pour apprendre à fabriquer une bombe. Tu avais l’air interloqué. Je t’ai dit que c’était pour nous tuer si tu me quittais. Et tu as ris, tu m’as appelé « ma petite terroriste » et tu m’as embrassé. Tu ne m’as pas cur, tu ne m’as jamais cru.
Tu aurais du … j’étais sincère moi… même quand je te disais « je t’aime, je ne peux plus vivre sans toi ». Surtout quand je disais ça…

Mais qui comprendra ici ? surtout pas ces gens heureux qui rient.. Pourtant ils devraient avoir peur. Tu as raison. Je suis folle. Et quand j’ai une idée dans la tête, je la gare. Je l’ai finis ce livre, tu sais …

Des ballons de toutes les couleurs, des fleurs données, des bonbons pour les enfants, des confettis, c’est la fête.

Et moi je porte un habit coloré pour que ça ne dépareille pas ensuite avec les confettis qui partent dans tous les sens.

Aujourd’hui, il y a de la joie partout. Mais moi j’en veux pas ? Et si j’en veux pas, il n’y aura pas.

 

[ flash spécial, on nous annonce une grosse explosion au carnaval de …]

13:59 Écrit par ~eve~ dans esquisses | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

true romance version lui et moi

après une arrivée vécue bien différamment par les différents protagonistes de l'histoire ( voir le blog de sadream), la première journée des vacances commence ... qui ne sera pas annonciatrice de merveilleux moments pour tous le monde ...

 

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« Sa fait du bien de voir le soleil, loin des fumée, la plage, la mer, les jolies filles… bof, oui, si on m’enlève du paysage, la net impression d’être une tache. Mais aujourd’hui, je n’échangerai pas ma place. Antoine est venu me voir hier soir, il n’a pas beaucoup parler, il m’a demandé si le voyage m’emballait, et moi lui répondant ironiquement que si ce n’était pas le cas, je serai encore a Lyon. Il n’a rien tenté, il n’a probablement pas de sentiment pour moi, il se demandait juste si j’allai bien, mais cet discutions ma redonné l’espoir. Un espoir que j n’avais pas connu depuis longtemps, depuis que… enfin bref, j’ai 15 jours pour le faire changer d’avis. Les autres sont la a jouer, Jérémy a installé un filet de volley, les hommes jouent, les filles regardent… Bonne philosophie, je trouve, sa devrait être sa plus souvent dans les ménages, plutôt que l’inverse, quoique les hommes préfère regarder le match de l’OL plutôt que leur pauvre femme qui se casse le cul avec l’aspirateur, qui parfois se font même engueuler parce qu’elle font trop de bruit, je m’égare, je m’égare pour pas grand chose, Antoine n’est pas comme sa, j’en suis sur, c’est quelqu’un de bien, je n’ai pas dis sa depuis longtemps, mais, je crois que je l’aime… » Kiara

 

« L’eau était gelée, on a préféré rester sur la plage, improviser un match de volley avec un magnifique filet mis en place par mes soins. Par contre j’ai pas eu de chance pour les équipes, je suis tombé avec marc, au bout de 10 min de jeu, cet imbécile s’est explosé le poignet, remplacé par Manon, qui malgré sa forme athlétique et sa vue plus agréable, ne remplaçait pas Marc. Il est allé s’asseoir vers les filles, il avait plus l’air de se faire plus chier qu’autre chose, reste qu’évidemment, on a perdu, j me suis fait charrier toute la soirée, j’avais beau expliqué que ce n’était pas ma faute, c’était de bonne guerre, j’aurais ma vengeance et ils en pâtiront, héhé. Ce soir, on sort en boite, histoire de fêter dignement le début de l’été, je sens que sa va être hot, ces vacances s’annoncent détonante «  Jérémy

 

« Après une aprem détente, on bouge enfin. Jcommencais à en avoir marre de me retrouver en face du regard de chien battu d’Amélie. Kiara aurait pu s’en occuper, merde, au lieu de rêvasser. Pourtant ça commençait bien. Y avait quelque jolies nanas sur la plage. Jeremy avait eu la bonne idée d’amener un filet de volley, et je n’étais pas mécontent d’exposer à la vue de tous le fruit d’une année de musculation . Mais il a fallu que jme foule le poignet. Du coup je me suis retrouvé à être dévoré des yeux par Amélie, la poisse. Même pas d’échappatoire comme la baignade, l’eau était bien trop froide. ‘Fin nous voilà en boite. Enfin dans mon élément. Un coup d’œil dans la glace, replace une mèche de cheveux  et c’est parti. En plus cette chemise blanche et ce jean me mettent en valeur, jvais me trouver une fille de ma classe cette fois ci…

L’ambiance est chaude, jdance comme un dieu, et les nanas sont jolies ICI. Amélie me zieute en coin, elle me soule. Tiens, elle se barre. Tant mieux. Oh la belle blonde … » Marc

 

 

« Qu’est ce que je suis venue faire ici ?

Toute l’après midi, Marc n’a cessé de me faire comprendre à quel point je ne suis plus rien à ces yeux. Les garçons jouaient au beach volley, mais lui s’est fait mal, quel dommage, il avait l’air d’apprécier les regards des filles de la plage, et de les chercher surtout. Mais à force de faire le mariole… et vu sa frilosité, il n’a même pas essayé de profiter de l’eau.

Et ce soir… il est rayonnant dans sa chemise blanche, il attire les filles comme des mouches. Il est tellement beau …Il fait chaud, trop chaud sûrement, on ne peut même pas se rafraîchir aux robinets, ces salauds ont collés de l’eau tiède . J’vois Kiara qui danse vers Antoine et Jeremy, Seb m’apporte à boire … jvois tout trouble. Jm’appuie contre un mur, ça va passer. Il me parle, mais qu’est ce qu’il me dit … j’entend plus … « ça … » « ça va ? ». Envie soudaine de vomir. Jme précipite aux toilettes, m’enferme dans une cabine[…] J’entend Kiara qui toque à la porte. Jm’écroule contre la porte. Des images me reviennent à l’esprit . Bizarrement (ou pas) Marc est sur chacune. Et la Kiara me lance d’une voix inquiète «  qu’est ce que tu as, tu as tes règles ? ». Mes règles … merde mes règles. Depuis quand je ne les ai pas eu … J’entend une fille dire « excusez moi, c’est les toilettes des femmes ici » et une voix d’homme que je connais répond vaguement.. J’ouvre la porte précipitamment, pleine d’espoir. « Marc, aide moi, je crois que … ». Mais ce n’est que Kiara et Seb qui me fixent. » Amélie

 

en blanc,texte de sadream

en rouge, texte de ma composition.

 

12:57 Écrit par ~eve~ dans esquisses | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

01/03/2007

"ne me laisse pas"

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« ne me laisse pas »

Je te vois. Dans le lit. Même dans notre lit, t’es loin. Tu me tournes le dos et tu rêves, à elle sûrement. A cet pouf qui t’arrache à moi, même dans ton sommeil …

« ne me laisse pas »

Tu te lèves, tu m’embrasses. J’ai la tête dans l’oreiller, pour que tu ne me vois pas. Pas que t’aperçoives mes larmes. Précaution inutile d’ailleurs, parce tu t’en fous. Tu sifflotes, doucement, mais ta bonne humeur apparente me détruit les oreilles.

Tu me tue, toi, ta joie, ta pouf, et ton sourire. T’es heureux, mais pas grâce a moi, malgré moi…

« ne me laisse pas »

J’t’entend claquer la porte. Doucement, comme par souci de me laisser dormir en paix. Pauvre con. Tu te rappelle que j’existe. Mais ça t’empêche pas de courir la voir. Et lui faire l’amour. Alors que moi tu me baises. Sans sentiment, machinalement.

Et moi la con que je suis, j’accepte. J’accepte de coucher avec toi, d’être consideré comme rien, mais espère être encore quelque chose. Si tu savais que je connaissais ton manège, tu partirais, non ?

Alors je fais semblant, je retarde ton départ imminent.

« ne me laisse pas »

Je t’Aime, ptit con, toi et tes mains qui m’ont si souvent caressée, tes yeux qui m’ont dévorés, ta bouche qui m’a dit que j’étais tout, et ton cœur, ton sale cœur, qui m’a fait croire que c’était vrai …

Je t’Aime et je te hais. Je me hais plutôt.

Je savais que tu t’attachais rarement, et moi j’ai cru que je pouvais te faire changer. Pauvre cruche …tu m’voulais et tu m’as eu. Et moi j’ai serré dans mes bras que du vent…

« ne me laisse pas »

Pardon … tu te forces à rester pour pas me détruire. Mais tu t’enfuis quand même. Parce que t’es comme ça. J’étais une fille parmi tant d’autres. Une photo dans ton album de conquête.

Pars

Barre toi, vis ta vie, mange, cours, rie, chante, baise, sifflote dans les oreilles d’autres filles, casse toi.

Et si un jour t’as une soudaine envie de revoir d’ancien visage, viens.

Maintenant pars vite.

Casse toi et ne te retourne pas. Ne reviens pas, pas tant que mes larmes seront présentes dans mon regard.

Un jour je pourrai te regarder en face . Je pourrai conjuguer le verbe « aimer » au passé…

« ne me laisse pas »

15:28 Écrit par ~eve~ dans esquisses | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |